ANTI-CFA CE 11 FEVRIER: SUR UN AIR D’INSURRECTION CIVIQUE AFRICAINE (LISTE DES PAYS MOBILISÉS )

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Kemi Seba

Kemi Seba

Après un succès historique le 7 Janvier 2017, le front Anti CFA initié par le chroniqueur-activiste Kemi Seba  et son ONG Urgences Panafricanistes, poursuit son travail de résistance civique pour une souveraineté économico-politique et s’élargit pour une nouvelle série de mobilisations à travers le monde. Si, le 7 janvier dernier, une dizaine de pays étaient mobilisés; près d’une vingtaine de pays ont cette fois répondu présent à l’appel d’URPANAF pour  le 11 février prochain. Aux côtés des sociétés civiles africaines qui s’étaient fortement mobilisées début Janvier, d’autres régions du monde ont cette fois rejoint l’appel. De ce fait, la mobilisation se renforce et consolide sa dimension internationale. Notamment  via  de l’Amérique latine et les Antilles, qui affirment leur soutien à une question monétaire essentielle pour le développement de toutes les nations afrodescendantes. 

Si initialement, Dakar était le point focale de la mobilisation internationale du fait de la présence de Kemi Seba, président de l’ONG Urpanaf, Paris risque cette fois de devenir le centre névralgique de la mobilisation, considérant que le polémiste franco-béninois y interviendra. Paris, point névralgique de la question du néocolonialisme en Afrique, après les menaces de boycott des marques françaises sur le continent si les requêtes n’étaient pas entendues par les dirigeants. Voici les pays et villes concernés par le mouvement du 11 février:

Paris, en France, avec Kemi Seba, initiateur du mouvement, activiste, chroniqueur tv et essayiste; Claudy Siar, journaliste, homme politique et fondateur de la radio Tropiques fm; Nicolas Agbohou, spécialiste du Franc CFA et professeur d’Economie; Pedro Biscay, directeur de la Banque centrale d’Argentine et Alain Toussaint, conseiller senior en communication politique.

Dakar, au Sénégal, avec Ndeye Nogaye Babel Sow, porte-parole de l’ONG Urgences Panafricanistes; Hulo Guillabert, éditrice et activiste; Guy Marius Sagna, coordinateur du mouvement « Non aux APE »; Ndongo Samba Sylla, économiste et chercheur spécialiste du Franc CFA; Adama Gueye, journaliste politique et Badou Kane, entrepreneur et spécialiste de l’économie solidaire.

Abidjan, en Côte d’Ivoire avec Thimi Ngueyssan entrepreneur et cadre d’Urgences Panafricanistes; et le professeur en Economie Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale sous Laurent Gbagbo.
Buenos Aires, en Argentine avec Alejandro Vanoli, ex-président de la Banque centrale de la république argentine; Eduardo Murua, président du Mouvement national d’entreprises récupérées; Guillermo Robledo, coordinateur de l’Observatoire de la richesse; Clelia Isasmendi du Mouvement pour la paix entre les religions et entre les peuples; François Soulard du Forum démocratique mondial et José Sbatella, économiste et ex-directeur de l’Unité d’investigation financière.
Yaoundé, au Cameroun, avec le juriste et homme politique Bibou Nissack; François Bikoro, membre du Conseil africain des médias; Arthur Awoumou, homme politique et Nkonda Mevongo.

Bruxelles, en Belgique avec Jahi Muntunka, ingénieur aérospatial et fondateur de la page « Negritude Power »; Tshiwala Kalengayi et Patrick Mbeko, chercheur et spécialiste en géopolitique.

Hambourg, en Allemagne, avec Claude Wilfried Ekanga, qui officiait déjà le 7 janvier dernier; Charlemagne Mutila et Christophe Ebanga.

Brazzaville, au Congo, avec Obambe Ngakoso, géostratège, écrivain et militant panafricaniste.

Ouagadougou, au Burkina Faso.

Haïti, avec le professeur Etzer Emile.

 La Guadeloupe, avec Yves Milome aka Resist.

Kaolak, au Sénégal.

Niamey, au Niger, avec Salou Boubacar Maïga Ibrahima.
Bamako, au Mali, avec Ismael Youssef Koné; Bani Touré, ingénieur et activiste au sein d’URPANAF, de même que Pape Diallo,, Ibou Sy et l’artiste musicienne reggae Sista Mame.

Libreville, au Gabon, avec Docteur Aymard Mba Mba et Alex Okogho.

Natingou, au Bénin, avec le philosophe Juste Agnoro et l’économiste Isdine Tassou.

A Cotonou également avec, La famille Jah; Amassè; Harold Sedolo, Bruno Symahou; ,Radji Kamal et Arnaud Kouzouhoué.

Kara, au Togo à , sous la coordination de Camarade Raymond.

Ainsi que Dapaong avec M. Amegnaglo; Tchabli Jean Kanlanfayi et M.Lamboni Niyentéka.

Ottawa, au Canada, avec Amhanda Kourouma.

Ainsi que Montréal avec Timo Damoin, analyste financier et Amagbo Roland, ingénieur financier.

Florence , en Italie, avec Emmanuel Kana, étudiant en ressources tropicales; Tsatsap Isaac Martial, étudiant en Sciences et technologies; Tahang Ngoudem Armel Calvis, co-fondateur du Mouvement « Young Kamit Révolution « .

Rome, avec Nwambe Siake, écrivain et africaniste; Ngouedi Marocko, doctorant en droit public comparé; Mambulu Ekutsu, économiste et directeur de l’African summer school; Mbiye Diku, médecin et présidente du REDAN (Réseau diaspora africaine noire d’Italie) et Tadonkeng Mathurin Clovis, doctorant en Sciences de l’Education.

 Milan également avec Djeneba Bagayoko; Bolivie Wakam et Diop Youssou.

Ainsi que Padoue, avec Kejemto Armel, analyste financier et activiste panafricaniste; Kevin Dango, étudiant et Armand Guimeya, étudiant et activiste.

Francfort, en Allemagne, avec Patrice Nziansse, chercheur, entrepreneur et consultant en agro-business; Afoumba Dolly, activiste, chercheur en histoire de la politique internationale, chroniqueuse et éditrice; Dr Assoua Possalekambi, médecin chirurgien-urgentiste et membre du MRA (Mouvement révolutionnaire africain).

Lausanne, en Suisse, avec Brigitte Gouzet Nakouty Luyet.

Liège, en Belgique,  avec Dr Ahoua Don Mello; Tapé Groubera et frère Luwezi.

Metz, en France, avec le professeur Grégoire Biyogo, philosophe, politologue et égyptologue.
Bordeaux, avec Maître Gabriel Noupoyo, auteur d’une thèse sur le Franc CFA et la Banque centrale; Thiam Kadim et Soter Dovi.
 Marseille, avec Babacar Ba, président du mouvement « Alternatives Citoyennes ».

 


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  1. Osiris
    Osiris 6 février, 2017, 12:35

    Merci pour les initiateurs de ce mouvement. Je suggère que des requêtes soient déposées auprès des Instance Internationales pour forcer la France qui se dit pays des droits de l’homme à desserrer l’étau qu’il tient sur les pays africains depuis plus de 50 ans. A cet effet, le Parlement Européen; les Nation Unies; l’Union africaines devront être saisies officiellement.

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  2. Machiavel
    Machiavel 7 février, 2017, 04:47

    Je ne sais si véritablement le FCFA est un problème. Cependant s’il en est un, la France ne doit en rien être jugée responsable. Comme exemple, nous voyons l’oppression avec laquelle certains chefs d »Etat africain assujettissent leur population. S’ils n’arrivent même pas à respecter un programme de gouvernement; je doute fort qu’ils puissent battre monnaie. Et puis si la France utilise la monnaie pour assujettir certains pays africains; le l’encourage sincèrement, car comme pouvait le dire mon auteur préféré : DIEU N’EXISTE DANS LES RELATIONS INTERNATIONALES. LES ETATS N’ONT QUE DES INTÉRÊTS. A bon attendant salut!!!

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