Burkina: Le président par intérim du parti de Compaoré nommé dans la Commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution

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Achille Marie Joseph Tapsoba, le président par intérim du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP)

Achille Marie Joseph Tapsoba, le président par intérim du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP)

Achille Marie Joseph Tapsoba, le président par intérim du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), le parti de l’ex-chef d’Etat déchu Blaise Compaoré, a été nommé comme membre de la Commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution burkinabè, selon un communiqué.  

Outre M. Achille Tapsoba, l’équipe est composée de l’enseignant de droit Luc Marius Ibriga, Me Ambroise Farama de l’Union pour la Renaissance/Partis sankaristes (parti de l’opposition), et d’autres personnalités politiques, ainsi que du monde culturel et religieux.  

La Commission constitutionnelle est présidée par Halidou Ouédraogo, un avocat, président d’honneur du Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des peuples (MBDHP), et activiste de la société civile, qui devra rédiger avec les autres membres un avant-projet de Constitution de la Ve République.

Me Halidou Ouédraogo et les autres membres dont des partisans de l’opposition ont pour mission de proposer, dans un délai de 60 jours, soit dans deux mois, un avant-projet de Constitution pour le « passage à la cinquième République ».

Après le départ de Blaise Compaoré du pouvoir en octobre 2014, sous la pression de la rue, le Conseil national de la transition (CNT) avait adopté un amendement constitutionnel, stipulant que le président est élu au suffrage direct pour cinq ans et est rééligible une fois.  

Le président Roch Kaboré a indiqué que cette nouvelle Constitution vide à séparer les pouvoirs et d’éviter que le chef de l’Etat ne règne sur toutes les institutions du pays.

L’actuelle Constitution datant de juin 1991 est décriée par certains observateurs politiques et de la société civile qui estiment qu’elle accorde d’énormes pouvoirs au chef de l’Etat. 

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