Centrafrique : La France propose des sanctions contre François Bozizé pour son soutien aux anti-balaka

Centrafrique : La France propose des sanctions contre François Bozizé pour son soutien aux anti-balaka

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 L’ex-président Centrafricain déchu, François Bozizé

L’ex-président Centrafricain déchu, François Bozizé

Sur proposition de la France, les Nations Unies envisagent des sanctions contre l’ex-président Centrafricain déchu, François Bozizé et son fils Jean-Francis, accusés de soutenir et d’organiser les milices anti-balaka.

En effet, les violences ont repris de plus bel depuis quelques temps à Bangui, capitale centrafricaine. En témoigne celles de la nuit de jeudi à vendredi qui ont fait près de 9 morts dans le quartier à majorité musulman du PK5. Des inconnus ont tiré sur une foule rassemblée lors de funérailles dans le quartier PK5, majoritairement musulman faisant 9 morts dont plusieurs enfants.

Les hommes armés ont lancé des grenades avant de tirer à la kalachnikov sur la foule rassemblée. Le quartier sensible du PK5, quartier commercial et majoritairement musulman est la cible d’attaques répétées ces derniers jours de pillards et de miliciens anti-balaka qui tentent d’y pénétrer.

L’ancien président centrafricain, François Bozizé et son fils Jean-Francis ont été placés sur une liste de sanctions par le Conseil de sécurité des nations unies. Onze autres personnes de l’ancien régime sont également dans le collimateur de l’ONU qui accuse l’ancien chef d’Etat centrafricain d’être le soutien financier et d’appuyer l’organisation des milices anti-balaka qui se livrent à des violences interreligieux en Centrafrique.

Lundi, la mission internationale de soutien à la Centrafrique a indiqué que les anti-balaka sont désormais des ennemis et seront traités comme tels. Ils sont responsables de la violence dans le pays et sont des obstacles à la paix.

Les sanctions prévues concernent un gel des avoirs financiers et une interdiction de voyager pour l’ancien président de Centrafrique et son fils ainsi que les autres personnes sur la liste notamment des membres de l’ex-rébellion Séléka et des miliciens anti-balaka.

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Chassé du pouvoir le 23 mars 2013 après le coup de force des rebelles Séléka emmené par Michel Djotodia, François Bozizé n’a jamais digéré son éviction. Mais il convient de dire que la chute de son pouvoir a entraîné la Centrafrique dans un chaos indescriptible.

© Oeildafrique.com

 


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1 commentaire

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  1. Moe Mondjo
    Moe Mondjo 31 mars, 2014, 18:22

    Lorsque les droits de l’homme sont violés, et ce quelque soit l’individu, il merite une saction. Mais loin de compredre vraiment ce qui se passe, je me demande où sont les autorités africaines de droits de l’homme. franchement, jusqu’à quand les africains cesseront ils d’etre enfatilisés? pourquoi, les exactions qui passent sous le nez et la barbe des africains, c’est les europeens qui doivent prendre les initiatives???? pourquoi, l’onu sous l’influence de la france doit elle poursuivre Bozizé et l’union africaine et la cour africaine de droits de l’homme regardent ils sans rien dire?

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