Centrafrique : Human Rights Watch accuse le contingent congolais de disparitions forcées

Centrafrique : Human Rights Watch accuse le contingent congolais de disparitions forcées

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AFP |Archives

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Dans une déclaration rendue publique lundi, l’organisation Human Rights Watch a accusé les soldats de la force africaine Misca appartenant au contingent de la République du Congo de disparitions forcées.

L’organisation mondiale de défense des droits de l’homme indique qu’un groupe de soldats congolais de la Misca en République centrafricaine a encerclé le 24 mars une maison appartenant à un chef des milices chrétiennes anti-balaka et capturé au moins onze personnes.

Selon Human Rights Watch, aucune nouvelles de ces personnes enlevées n’est disponible à ce jour. L’enlèvement se serait produit à Boali (80 km au nord de Bangui), après l’attaque d’un véhicule des forces congolaises par des miliciens anti-balaka.

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« L’Union africaine doit divulguer ce qu’il est advenu de ce groupe de personnes qui ont été arrêtées et emmenées par des militaires congolais chargés du maintien de la paix », a déclaré Peter Bouckaert, directeur de la division urgences à HRW selon le journal Le Monde.

Le responsable de l’ONG précise dans un communiqué que les soldats de la paix sont là pour protéger la population civile, pas pour lui faire subir de nouvelles exactions. Une enquête sera diligentée avec l’aide de la Misca pour situer les responsabilités. Human Rights Watch rappelle avoir déjà « recueilli des preuves qu’en décembre 2013 des troupes congolaises stationnées dans la ville de Bossangoa ont torturé à mort deux dirigeants du mouvement anti-balaka à la suite du lynchage d’un soldat congolais de la Misca commis le même jour ».

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Pendant ce temps, les violences se poursuivent dans les différentes régions du pays. Elles opposent les musulmans de la Séléka et les chrétiens des Anti-Balaka qui sont majoritaires dans le pays.

La présence des forces internationales n’arrivent pas à permettre au gouvernement de la transition de venir à bout des violences.

© Oeildafrique.com

 


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