Centrafrique: Signature du 1er accord de cessez-le-feu entre rebelles séléka et anti-balaka

Centrafrique: Signature du 1er accord de cessez-le-feu entre rebelles séléka et anti-balaka

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Mohamed-Moussa Dhaffane pour les ex-Seléka  et Patrick Edouard Ngaissona pour les anti-balakas

Mohamed-Moussa Dhaffane pour les ex-Seléka et Patrick Edouard Ngaissona pour les anti-balakas

Rebelles séléka et anti-balaka de Centrafrique ont signé mercredi soir à Brazzaville un accord de cessez-le-feu, le premier après huit mois de violences meurtrières. La signature de cet accord a mis fin aux travaux du forum de Brazzaville pour la réconciliation nationale et le dialogue politique en Centrafrique, organisé sous l’égide de l’Union Africaine

Selon une annonce de l’Union Africaine, la délégation de l’ex-rébellion Séléka a accepté ce mercredi 23 juillet en début d’après-midi de signer l’accord de cessez-le-feu avec les anti-Balaka. La médiation congolaise est parvenue à sortir les négociations de l’impasse dans laquelle elles s’étaient rapidement trouvées après les exigences de partition du pays posées par l’ex-rébellion Séléka.

En effet, cette exigence des rebelles a été à l’origine de la suspension des travaux. Ils ont ensuite engagé des discussions avec le président congolais Denis Sassou Nguesso pour tenter d’obtenir la signature d’un accord de cessation des hostilités.

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L’accord a été signé par une quarantaine de représentants centrafricains et étrangers. Les deux premiers à le parapher ont été Mohamed Moussa Dhaffane, représentant de l’ex-rébellion Séléka, et Patrice-Edouard Ngaissona, cordonnateur national des milices anti-balaka. L’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, et l’imam Layama Kobine, président de la communauté islamique de Centrafrique, ont également signé l’accord  avant le président congolais Denis Sassou Nguesso.

Brazzaville, la capitale du Congo accueille depuis lundi, plusieurs délégations centrafricaines pour le «Forum pour la réconciliation nationale et dialogue politique» afin de tenter de trouver une solution pacifique à la crise depuis mars 2013en Centrafrique.

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Pendant ce temps, les derniers musulmans centrafricains de Bangui ont tenu une marche pour montrer leur adhésion à la partition du pays, telle que le proposent les Séléka au forum de Brazzaville. Ces musulmans estiment que seule la partition du pays sera la solution à la crise sécuritaire en Centrafrique. Leur marche a été rapidement interrompue par les soldats de la force africaine MISCA.

©Oeildafrique.com 

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