Congo Brazzaville : Le colonel Ntsourou accusé de tentative de coup d’Etat

Congo Brazzaville : Le colonel Ntsourou accusé de tentative de coup d’Etat

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Le colonel Ntsourou, en garde à vue à la DGST

Le colonel Ntsourou

L’addition commence par devenir salée pour le colonel Marcel Ntsourou dont le délai de garde à vue a été prolongée de 48 heures. En effet, le Colonel Marcel Ntsourou arrêté le lundi dernier au terme de plusieurs de fusillade est désormais accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Détenu à la Direction générale de la sécurité du territoire pour une durée indéterminée après que sa garde-à-vue ait été prorogée ce vendredi 20 décembre, le parquet de Brazzaville retient contre l’ancien secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, le chef d’accusation d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

C’est le porte-parole du gouvernement de Brazzaville qui a fait l’annonce vendredi. « Le colonel Marcel Ntsourou est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat », a dit Bienvenu Okiemy. Par ailleurs, Me Hervé Ambroise Malonga, l’avocat du colonel Marcel Ntsourou, se dit victime de menaces et se plaint de ne pouvoir rencontrer son client. L’arrestation du Colonel n’a pas été chose aisée pour l’armée. La journée de lundi dans laquelle il a été arrêté a été une folle journée pour les habitants de Brazzaville.

L’affrontement entre l’armée et la garde armée du colonel qui avaient duré plusieurs heures dans le centre de Brazzaville a coûté la vie à plusieurs personnes. Finalement, l’ancien secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité a été arrêté dans l’après-midi. Le dernier bilan, annoncé mardi dernier de la fusillade qui a semé la panique à Brazzaville, capitale du Congo fait état de 42 morts dont deux soldats de l’armée congolaise. Ancien proche de Sassou-Nguesso, qu’il a soutenu pendant la guerre civile de 1997, l’ancien chef des services secrets congolais avait pris ses distances, depuis quelques temps déjà, avec le pouvoir.

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Il a mal vécu sa condamnation alors que son chef direct, Jean-Dominique Okemba, conseiller spécial du chef de l’État, n’a lui pas été inquiété. Le colonel Ntsourou avait été condamné en septembre 2013 à 5 ans de travaux forcés avec sursis pour l’explosion du dépôt de munitions de Mpila en mars 2013 qui avait fait près de 300 morts, plus de 2.300 blessés et 17.000 sans abris. Six militaires ont été condamnés et vingt-six autres prévenus acquittés par la justice congolaise dans le cadre de cette affaire.

Oeildafrique.com


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