Côte d’ivoire : La CPI met la pression sur Abidjan pour le transfèrement de Simone Gbagbo

Côte d’ivoire : La CPI met la pression sur Abidjan pour le transfèrement de Simone Gbagbo

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L’ex-Première Dame Simone Ehivet Gbagbo

L’ex-Première Dame Simone Ehivet Gbagbo

La Cour pénale internationale (CPI) a fini d’examiner les observations relatives à la recevabilité de l’affaire à l’encontre de Simone Gbagbo. Elle attend de la Côte d’Ivoire des observations additionnelles au plus tard le 10 octobre 2014 avant de prendre une décision concernant le transfèrement de l’ancienne première Dame de la Côte d’ivoire .

La Chambre préliminaire de la CPI a annoncé au détour d’un communiqué que la Côte d’Ivoire doit déposer des observations additionnelles, comme les contours et l’état actuel de la procédure interne alléguée contre Simone Gbagbo avant de se prononcer sur l’exception d’irrecevabilité, et plus précisément dans le but de déterminer si l’affaire prétendument soumise à des procédures au niveau national est suffisamment le reflet de l’affaire devant la Cour.

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«Le cas échéant, les observations additionnelles de la Côte d’Ivoire pertinentes à son exception d’irrecevabilité et tout élément de preuve à l’appui de celle-ci, doivent être déposés le 10 octobre 2014 au plus tard», a indiqué la CPI dans son communiqué.

Pour la juridiction internationale, il reviendra aux juges de prendre une décision concernant la recevabilité de l’affaire en temps voulu.

En février 2012, un mandat d’arrêt a été émis à l’encontre de Simone Gbagbo par les juges de la CPI. Les scellés ont été levés le 22 novembre 2012. Depuis, les autorités ivoiriennes ont invoqué des procédures internes contre l’épouse de l’ancien chef de l’Etat, Laurent Gbagbo pour les mêmes faits. Ainsi, Abidjan a soulevé une exception d’irrecevabilité du mandat d’arrêt.

Les juges de la CPI avaient décidé le 15 novembre 2013 que la Côte d’Ivoire pouvait reporter l’exécution de la demande de remise de Mme Gbagbo dans l’attente d’une décision finale de la Chambre sur l’exception d’irrecevabilité.

La CPI accuse Simone Gbagbo de crimes contre l’humanité, suite aux violences post-électorales de décembre 2010 à avril 2011, qui ont officiellement, fait 3000 morts. L’ex Première dame est détenue depuis 2011 à Odienné au nord de la Côte d’ivoire.

©Oeildafrique.com 

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