Côte d’Ivoire: Les autorités en guerre contre les orpailleurs clandestins

Côte d’Ivoire: Les autorités en guerre contre les orpailleurs clandestins

 [GARD align= »center »]

Image d'archive: Abidjan veut endiguer l’orpaillage illicite dans plusieurs régions du pays qui prend de l’ampleur et qui a causé des morts parmi les orpailleurs et les autochtones.

Image d’archive: Abidjan veut endiguer l’orpaillage illicite dans plusieurs régions du pays qui prend de l’ampleur et qui a causé des morts parmi les orpailleurs et les autochtones.

Abidjan veut endiguer l’orpaillage illicite dans plusieurs régions du pays qui prend de l’ampleur et qui a causé des morts parmi les orpailleurs et les autochtones. En effet, des milliers d’orpailleurs exploitent illicitement l’or dans des dizaines de mines artisanales à travers le pays depuis quelques années.

Si l’activité de l’orpaillage prend de l’ampleur, elle n’est pas sans conséquences pour les orpailleurs. Dans des périphéries des sites miniers dans diverses localités, on a noté plusieurs cas de violences occasionnant des morts.

Ainsi, les autorités sécuritaires et minières ont mis sur pied des opérations de répression et les forces de sécurité ont procédé à l’interpellation de plusieurs orpailleurs clandestins notamment à Ferkessédougou (nord).

Malgré ces opérations de contrôle, les orpailleurs clandestins ne cessent de développer des stratégies pour continuer leur activité.

Récemment, le gouvernement ivoirien avait ordonné la fermeture de tous les sites d’exploitation artisanale de l’or non autorisés en vue d’en «assurer la maîtrise et les conséquences». C’était à l’issue d’un Conseil des ministres.

En juillet dernier, des affrontements sanglants entre orpailleurs artisanaux allogènes et autochtones à Angovia (centre-ouest, département de Bouaflé) avaient fait trois morts. C’est alors que le ministre en charge de la Défense Paul Koffi Koffi s’était rendu sur les lieux dans l’optique de mettre un coup d’arrêt aux pratiques anormales.

Des décès liés aux éboulements sur les sites ont été également enregistrés. Cinq mineurs dont des enfants ont été tués et quatre autres grièvement blessés dans l’effondrement d’une mine d’or clandestine à Sakassou, au centre du pays.

Au ministère en charge des Mines, on appelle aux orpailleurs clandestins à se faire enregistrer conformément au Code minier en Côte d’Ivoire qui régit l’exploitation de l’or. En effet selon le ministre, les sociétés minières installées dans les régions peuvent également déposer plainte contre tous ceux qui exploitent illicitement leur périmètre.

La Côte d’Ivoire a inauguré en janvier 2014, sa quatrième mine d’or dans le sud-ouest du pays pour faire passer la production aurifère nationale à 16 tonnes par an. L’exportation de l’or représente environ 5% du PIB ivoirien.

© OEIL D’AFRIQUE


Tags assigned to this article:
cote d'ivoire

[wp_ad_camp_4][wp_ad_camp_4][wp_ad_camp_4]

Related Articles

Côte d’Ivoire: la pluie tue les plus pauvres

Un torrent de boue et puis plus rien : la petite mosquée dans laquelle dormait une trentaine de Nigériens pauvres

Burkina: les négociations s’éternisent, l’annonce du gouvernement reportée

[GARD align= »center »] L’annonce d’un gouvernement de transition au Burkina Faso, dont la composition est un test majeur sur le rapport

Mauritanie : La mise en garde de Mohamed Ould Abdel Aziz aux journalistes

Les Syndicats de la presse mauritanienne ont indiqué mardi que le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a mis en

Aucun commentaire

Espace commentaire
Aucun commentaire Soyez le premier à répondre à ce commentaire

Espace commentaire

Votre e-mail ne sera pas publié
Required fields are marked*