Donald Trump très critique envers les Africains et leurs dirigeants

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Donald Trump

Donald Trump |©DR

Le magnat de l’immobilier américain, Donald Trump, est depuis ce mercredi 9 novembre 2016 le nouveau président des Etats-Unis grâce à une victoire arrachée sur sa rivale Hillary Clinton, la candidate démocrate, à la surprise générale. Son accession à la Maison-Blanche n’est pas vraiment une bonne nouvelle pour le continent africain. Il est très critique envers les Africains et leurs dirigeants.

Trump a exprimé lors de la campagne électorale son profond dégoût pour les africains en les qualifiant d’ « imbéciles, de paresseux, seulement bons à manger, faire l’amour et à la brutalité », des propos ostensiblement acerbes et révélateurs de sa personnalité.

Parlant à Indianapolis, Trump, le porteur du flambeau présidentiel républicain, a réitéré sa promesse d’expulser les Africains, en particulier ceux d’origine kényane.

« Regardez les pays africains comme le Kenya, par exemple, ces gens sont en train de voler leur propre gouvernement et vont investir l’argent dans des pays étrangers. Du gouvernement à l’opposition, ils sont qualifiés pour être utilisés comme une étude de cas à chaque fois que de mauvais exemples sont nécessaires », a dit Donald Trump.

Selon lui, la plupart de des pays africains devrait être « colonisé à nouveau pour un autre 100 ans parce qu’ils ne savent rien sur le leadership et l’auto-gouvernance ».

« Comment faites-vous confiance, même à ceux qui ont couru loin pour se cacher ici, aux États-Unis se cachant derrière l’éducation? Il paraît qu’ils abuser de moi dans leurs blogs, mais je ne me soucie pas parce que même l’Internet qu’ils utilisent est la nôtre et nous pouvons décider de l’éteindre de ce côté. Ce sont des gens qui importent tout, y compris des allumettes », a-t-il lancé parlant des Africains.

Il n’a pas laissé de marbre les afro-Américains qu’il juge également d’être « très paresseux ». Pour Trump « le mieux qu’ils puissent faire est de vadrouiller dans les ghettos, déplorant la façon dont ils sont discriminés. Ce sont les gens que l’Amérique n’a pas besoin. Ils sont les ennemis du progrès ».

Le nouveau président américain, Donald Trump, envisage de reconstruire l’Amérique et restaurer sa gloire perdue. «Je promets de faire de l’Amérique une grande à nouveau en rétablissant notre dignité que nous avons depuis perdu par Obama. Raison de plus pour que je crois toujours que lui et ses frères et sœurs du Kenya devrait être expulsés vers le Kenya pour mettre l’Amérique en sécurité », a-t-il assuré.

Lors d’un discours donné à l’université de Wichita au Kansas, lors de la primaire républicaine en janvier 2016, Donald Trump avait notamment déclaré: « Pour rendre sa grandeur aux Etats-Unis, nous devons expulser les musulmans, les Mexicains et les Africains, spécialement les Nigérians. Ils prennent nos emplois, les emplois des honnêtes américains qui travaillent dur».

Pour certains dirigeants africains, l’élection de Trump n’est pas une mauvaise nouvelle

Quelques personnalités du continent africain ont réagi à l’élection de Donald Trump à la présidence américaine. C’est le cas notamment des présidents ougandais, rwandais, égyptien, burundais et sud-africain. Quoi qu’il en soit, c’est l’incertitude qui domine. Trump saura-t-il vraiment construire des ponts avec l’Afrique, se demande ainsi la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf.

Le premier chef d’Etat africain à féliciter l’homme d’affaires américain a été ainsi Pierre Nkurunziza. Le président du Burundi, mis au ban par la communauté internationale depuis plusieurs mois à la suite de son passage en force pour obtenir un troisième mandat, puis de sa répression féroce de l’opposition, espère sans doute un changement de position de Washington à son égard.

«Monsieur Donald Trump, au nom du peuple burundais, nous vous félicitons chaleureusement. Votre victoire est la victoire de tous les Américains», a écrit Pierre Nkurunziza sur le réseau social Twitter.

Alors simple candidat, Donald Trump avait appelé à interdire l’accès du territoire américain aux musulmans, et donc il visait ainsi plus de 400 millions d’Africains. D’où la réaction de plusieurs représentants de la société civile africaine souhaitant « que le président Trump soit différent du candidat Trump ».

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a été le premier chef d’Etat à appeler Trump pour le féliciter. Il a diffusé un communiqué où il réclame plus de coordination avec Washington pour la stabilité et le développement au Moyen-Orient. Sissi, lâché par l’Arabie saoudite, espère le soutien du nouveau président américain pour combattre les islamistes. Trump a promis de combattre le groupe Etat islamique.


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1 commentaire

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  1. zouz
    zouz 15 novembre, 2016, 11:44

    trump n’a pas été elu pour les africains il parle peut être pour les pays qui ont des accords commerciaux et d’aide avec les EU sinon nous autres y allons le FMI et la BM qui sont des institutions internationales et non americaines

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