Gambie: manifestations contre la loi électorale, des arrestations

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Plusieurs Gambiens ont manfesté contre le réforme électorale, jeudi 14 avril 2016, dans les rues de Serekunda, plus grande ville de la Gambie|Ph freedomnewspaper

Plusieurs Gambiens ont manfesté contre le réforme électorale, jeudi 14 avril 2016, dans les rues de Serekunda, plus grande ville de la Gambie|Ph freedomnewspaper

Plusieurs Gambiens ont manfesté contre le réforme électorale, jeudi 14 avril 2016, dans les rues de Serekunda, plus grande ville de la Gambie, située à environ 10 km au sud-ouest de la capitale, Banjul. La Police a dispersé les manifestants avant d’arrêter certains d’entre eux.

Cette manifestation intervient au moment où Yahya Jammeh est en Turquie dans le cadre de la 13ème conférence de l’OCI ouverte ce jeudi à Istanbul. A Serekunda, des Gambiens ont pris les rues pour protester contre la réforme électorale. Plus de quarante manifestants ont convergé à l’Ouest – champ intersection occupée à SereKunda, exigeant une réforme électorale avant l’élection présidentielle prévue cette année 2016. Selon des journalistes gambiens, de vieilles femmes prennent également part à la marche de protestation.

Pour pouvoir participer à l’élection présidentielle, la loi électorale dispose que tout candidat doit verser 500 000 dalasi (environ 11 700 euros) pour faire enregistrer sa candidature. Il doit également rassembler les signatures de soutien de 10 000 citoyens. Si le candidat n’a pas encore de parti politique, il est obligé de payer 500 000 dalasi pour le droit d’en former un. La loi prévoit aussi qu’il faut être âgé de moins de 65 ans pour se porter candidat.

Cette manifestation spontannée a enregistré de sympathisants venus montrer leur solidarité aux manifestants. Selon la presse gambienne, les forces de sécurité ont été prises par surprise par la présence de manifestants non identifiés. Il est impossible de savoir si des membres de l’opposition sont derrière les manifestants, qui restent convaincus “sans réforme électorale, il ne peut y avoir d’élections en Gambie”.

La Police a procédé à des arrestations. La situation reste toujours tendue.

© OEIL D’AFRIQUE


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