« L’actualité africaine en 5 titres » du 23 octobre 2016

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 Mohamed Morsi

Mohamed Morsi

Mohamed Morsi condamné à 20 ans de prison

La Cour de cassation égyptienne a confirmé samedi la peine de 20 ans de prison prononcée à l’encontre de l’ancien président Mohamed Morsi, condamné dans plusieurs procès. Il s’agit du premier verdict définitif prononcé par la justice à l’encontre de l’ancien chef de l’Etat.

Mohamed Morsi condamné en avril 2015 était jugé pour sa responsabilité dans les heurts meurtriers qui avaient éclaté à l’extérieur du palais présidentiel, entre ses partisans et des manifestants de l’opposition, deux ans plus tôt.

La Cour a également confirmé les peines de huit co-accusés, dont sept ont été condamnés à la même peine et un autre à 10 ans de prison.

En revanche, quatre co-accusés, initialement condamnés par contumace, n’ont pas pu saisir la Cour de cassation pour qu’elle réexamine leur condamnation. Le chef de l’Etat islamiste a été destitué en juillet 2013 par l’ex-chef de l’armée Abdel Fattah al-Sissi, devenu président un an plus tard.

M. Morsi avait déjà été condamné à mort dans le dossier des évasions massives de prison et des attaques contre la police durant la révolte de 2011 qui avait chassé Hosni Moubarak du pouvoir.

Côte d’Ivoire : ouverture de la campagne référendaire

Après le vote à l’assemblée nationale, le projet de nouvelle constitution du président Ouattara doit encore être validé par les Ivoiriens.

Pour le parti au pouvoir et ses alliés, le texte va insuffler un air de modernité et de stabilité à la Côte d’Ivoire. Il « tournera définitivement la page des crises successives » et évacue le concept d' »ivoirité ».

Il clarifie également les conditions d’éligibilité du président. L’opposition estime que ce projet constitutionnel est un « recul » car il vise à instaurer une « monarchie ».

Pascal Affi Nguessan, le leader du Front populaire ivoirien (FPI), déclare que le président Ouattara « opère avec la Côte d’Ivoire comme un propriétaire vis-à-vis d’un patrimoine personnel ».

RDC: un prêtre assassiné à Lubumbashi

La victime, l’abbé Joseph Mulimbi Nguli, a été assassiné selon des sources policières par deux hommes armés cagoulés rentrés clandestinement dans le domicile familiale où il passait ses vacances.

Selon Monseigneur Denis Moto, vicaire général de l’archidiocèse de Lubumbashi, le prêtre Joseph Mulimbi Nguli a été abattu d’une balle dans le ventre.

La police de Lubumbashi a ouvert une enquête pour retrouver les auteurs de ce forfait toujours en fuite. Le général Bosco Galenga, le chef de la police de cette localité pense qu’il pourrait s’agir d’un « règlement de compte ».

« Seule l’enquête ouverte par la police » pourra l’établir, a-t-il déclaré. Le chef de la police a également affirmé que c’est avec une arme de type AK 47 que les inconnus habillés en salopette ont abattu l’abbé Joseph.

Âgé de 52 ans, l’abbé Joseph Mulimbi Nguli était vicaire de la paroisse Saint Martin de la commune de Katuba, dans le sud-est de Lubumbashi, où dit-on l’assassinat d’un prêtre est plutôt rare.

Kenya : des otages libérés

Les membres d’un navire battant pavillon omanais enlevés en 2012 ont été libérés ce samedi par leurs ravisseurs. Pour l’heure, les circonstances de leur libération restent inconnues.

L’annonce de la libération des 26 membres dont le navire avait été détourné dans l’Océan Indien a été faite en début d’après-midi par des sources officielles kenyanes.

Les otages ont été libérés après plus de quatre ans de captivité. Le navire battant pavillon omanais à bord duquel ils voyageaient avait été détourné au large des côtes des Seychelles en Mars 2012 par des pirates somaliens.

Une source officielle kenyane a indiqué à la BBC que les otages étaient attendus à Nairobi, avant de regagner leur pays d’origine.

L’équipage libéré a été détenu pendant mille six cent soixante-deux jours, la deuxième plus longue période de détention d’otages par les pirates somaliens.

Congo: les avions de la compagnie nationale cloués au sol pour endettement

Les avions d’Équatorial Congo airlines (Ecair) sont interdits de décoller depuis le 10 octobre par l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) qui lui réclame des impayés, selon une lettre de cette agence de régulation.

« En raison de l’endettement, la direction générale de l’Asecna vient d’instruire la suspension de la fourniture des services de la navigation aérienne à tous les vols d’Ecair sur toutes les plateformes Asecna à compter du 10 octobre 2016 », indique la lettre adressée par l’Asecna à l’Agence congolaise de l’aviation civile (Anac) qui en accusé réception le 17 octobre.

La lettre ne donne aucune indication sur le montant de la dette réclamée. La direction des relations publiques d’Ecair n’a pas pu être jointe. Contactées, les autorités congolaises n’ont pas réagi immédiatement à cette information.

Une source proche de cette direction a affirmé sous couvert d’anonymat que c’est à partir de jeudi que la compagnie a commencé à appliquer « effectivement » la décision de l’Asecna.

© OEIL D’AFRIQUE

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