« L’actualité africaine en 5 titres » du 27 juillet 2016

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Le chanteur congolais, Koffi Olomidé

Le chanteur congolais, Koffi Olomidé

RDC: Koffi Olomidé placé sous mandat d’arrêt

La police nationale de la République Démocratique du Congo a procédé ce mardi 26, sur ordre du Procureur Général de la République à l’arrestation du chanteur congolais, Koffi Olomidé, qui est placé sous mandat d’arrêt.

« L’artiste a été incarcéré et attendra le prononcé de sa peine en prison », a dit à TOP CONGO FM, une source proche de dossier.

En effet, la justice congolaise poursuit le leader du groupe quartier latin suite à l’incident survenu à l’aéroport de Nairobi au Kenya, avec sa danseuse.

Koffi Olomidé sera présenté au PGR dans la journée pour qu’il s’explique sur ce que lui-même a qualifié lors de son passage à l’émission Karibu variété de « coup de folie ».

Le procureur général de la République a requis une peine de 18 mois de prison ferme dans contre Koffi Olomidé.

Mali : un chef d’Ansar Dine arrêté

Selon plusieurs sources sécuritaires, un haut responsable du groupe djihadiste malien Ansar Dine, lié à Al-Qaïda, a été arrêté le mardi 26 juillet par les forces spéciales maliennes entre les localités de Nampala et de Dogofri, dans le centre du pays.

« Nos forces spéciales ont capturé mardi vers 16H00 (heure locale) Mahmoud Barry, alias Abou Yehiya, qui est l’un des plus hauts dirigeants d’Ansar Dine Macina », a assuré un officier de la Sécurité d’Etat, indiquant qu’il est présenté comme étant le cerveau de l’attaque de Nara en juin 2015.

Selon le correspondant de BBC Afrique au Mali, les autorités maliennes cherchent à déterminer si Abou Yehiya a participé à la dernière attaque contre l’armée malienne à Nampala le 19 juillet 2016. Cette attaque a fait 17 morts et 35 blessés parmi les soldats.

Abou Yehiya, de nationalité malienne, est présenté par les autorités de Bamako comme l’émir de la katiba (unité combattante) d’Ansar Dine du Macina. L’homme est accusé d’avoir contribué à de nombreuses attaques contre les Forces armées maliennes depuis 2015.

Sénégal : polémique autour de la nomination de la nouvelle patronne de l’office de lutte anticorruption

La polémique entoure la nomination, par le président Macky Sall, de la nouvelle patronne de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).

Seynabou Ndiaye Diakhaté, une magistrate de renom, remplace Nafi Ngom Keita, qui avait été nommée à la tête de l’OFNAC en juillet 2013.

Le limogeage de Mme Keita survient quelques mois après la publication d’un rapport de l’OFNAC sur la corruption au Sénégal.

Le document avait dénoncé la gestion de plusieurs entreprises publiques par des directeurs, dont certains sont membres du parti du président Macky Sall.

On peut citer le directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar, l’entreprise qui s’occupe de l’hébergement et de la restauration des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop.

Certains observateurs considèrent que Nafi Ngom Keita a été limogée parce que des proches du chef de l’Etat ont été épinglés dans le rapport.

Le document, le premier du genre à être publié par l’OFNC, a révélé des pratiques de corruption dans l’administration publique sénégalaise.

Soudan du Sud : Le président Salva Kiir a remplacé son vice-président et rival de longue date Riek Machar

Le président Salva Kiir a remplacé son vice-président et rival de longue date Riek Machar par l’ancien ministre des MinesTaban Deng Gai.

Le chef de l’Etat sud-soudanais a signé hier, lundi 25 juillet 2016, un décret portant nomination de Taban Deng Gai.

Absent de la capitale, Juba, le chef de l’opposition, Riek Machar, a été évincé du poste de vice-président, après une scission au sein de ses propres rangs.

Taban Deng Gai, le négociateur en chef du Mouvement de libération du peuple du Soudan de Riek Machar a été choisi, à l’issue d’une réunion des cadres du parti dans la capitale Juba.

Selon plusieurs observateurs, cette nomination vient compliquer une situation déjà très tendue dans le pays.

Riek Machar a quitté la ville il y a deux semaines après de violents combats entre ses troupes et celles qui soutiennent le président Salva Kiir.

La Libye demande à Paris de s’expliquer sur sa présence militaire dans le pays

Le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a réclamé à la France des explications sur la présence militaire française dans l’est du pays, où siège un gouvernement non reconnu par la communauté internationale, dénonçant une « ingérence inacceptable ».

Fayez al-Sarraj a « convoqué » l’ambassadeur de France en Libye, Antoine Sivan, qu’il a rencontré lundi à Nouakchott en marge d’un sommet de la Ligue arabe, « pour lui faire part des protestations officielles de la Libye sur la présence (militaire) française dans l’est du pays » a indiqué mardi le GNA.

Selon un communiqué publié sur Facebook, M. Sarraj a exigé de l’ambassadeur « des explications officielles du gouvernement français ».

La France avait annoncé la semaine dernière la mort de trois de ses militaires dans un accident d’hélicoptère en Libye, où ils menaient une mission de renseignement auprès des forces conduites par le général Khalifa Haftar.

Cet officier controversé soutient une autorité politique basée dans l’est du pays, contrairement aux grandes puissances -dont la France- qui, elles, reconnaissent la légitimité du GNA, basé à Tripoli et issu d’un accord politique scellé fin 2015 sous l’égide de l’ONU.

Pour M. Sarraj, la présence militaire française représente « une ingérence inacceptable », le GNA étant opposé à l’implication de forces étrangères en Libye sans son consentement.

© OEIL D’AFRIQUE

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