« L’actualité africaine en 5 titres » du 18 septembre 2016

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Desmond Tutu

Le prix Nobel de la paix sud-africain Desmond Tutu

Côte d’Ivoire: l’opposition lance une campagne contre la nouvelle Constitution

Des partis de l’opposition dont le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, ont lancé samedi à Abidjan, une campagne de mobilisation contre la nouvelle Constitution voulue par le président Alassane Ouattara.

« L’Alliance des forces démocratiques de Côte d’Ivoire (AFD) – coalition de l’opposition – est opposée au projet de Constitution que propose Alassane Ouattara », a lancé Pascal Affi N’Guessan, président du FPI, à ses partisans lors du lancement de la campagne.

« Il faut donc que par cette mobilisation (…), demain nous puissions dire à Ouattara que trop c’est trop. (…) Que nous en avons marre de sa politique (…). C’est une occasion pour que le peuple ivoirien se mette debout ».

La rédaction d’une nouvelle Constitution était l’une des promesses de campagne d’Alassane Ouattara, réélu pour un dernier mandat de cinq ans en octobre 2015.

Desmond Tutu de nouveau admis à l’hôpital

L’archevêque sud-africain Desmond Tutu, prix Nobel de la paix, a été de nouveau admis ce samedi à l’hôpital du Cap. L’annonce a été faite par sa famille.

Desmond Tutu avait été libéré mercredi dernier après avoir été hospitalisé le 24 août pour subir une intervention chirurgicale à la suite d’une infection.

Dans un communiqué, la famille de Desmond Tutu a précisé que c’est par précaution que l’archevêque a de nouveau été admis à l’hôpital car la cicatrisation post-chirurgicale présente des signes d’infection.

Desmond Tutu, 84 ans, suit depuis près de vingt ans un traitement contre un cancer de la prostate.

Zimbabwe : interdiction des manifestations politiques à Harare

Des centaines de personnes ont pris part à une marche dans la ville de Bulawayo au Zimbabwe, pour demander des réformes en vue des élections générales prévues en 2018.

Mais la manifestation similaire qui était prévue dans la capitale Harare, n’a pas pu se tenir. Les autorités ont averti que tout manifestant risquait une peine pouvant aller à un an d’emprisonnement.

Il y a eu dans la capitale, un déploiement massif de policiers pour empêcher la tenue de la marche. Des dizaines de personnes auraient été arrêtées dans d’autres villes du pays.

Le Zimbabwe connait une profonde crise économique qui a suscité de nombreuses manifestations ces derniers mois.

Niamey : crue du fleuve Niger

Le gouvernement nigérien a instamment demandé aux habitants des zones à risque de Niamey la capitale, de les évacuer, en raison d’une crue du fleuve Niger crue suite aux fortes pluies qui s’abattent depuis trois mois sur le Niger et le Mali.

Plusieurs quartiers de la capitale nigérienne ont été inondés. Des habitations, des rizières, des jardins maraîchers sont submergés et des digues de protection ont cédé sous la pression des eaux.

Après l’appel, des autorités du pays, quelques habitants ont vite quitté leurs domiciles. Mais de nombreux autres refusent de le faire. Certains accusent le gouvernement de ne rien faire pour les protéger contre la montée des eaux du fleuve.

RCA: regain de violences dans le centre du pays

Des combats ont eu lieu vendredi soir à Ndomete puis à 10 km de là, à Kaga-Bandoro, dans le centre du pays. Les combattants anti-Balaka et ceux des ex-Seleka se sont affrontés : des sources humanitaires ou internationales annoncent un bilan de 2 à 10 morts auxquels s’ajoutent plusieurs blessés graves évacués sur la capitale.

Dans la nuit de vendredi à samedi, des échauffourées ont eu lieu entre des milices anti-Balaka et des ex-Seleka. On ne connaît toujours pas les raisons de ces affrontements. Selon des sources humanitaires, le bilan serait de 2 à 10 morts et plusieurs blessés graves évacués vers la capitale.

Ces affrontements inquiètent la Mission onusienne dans le pays. « Ce que nous savons des informations rapportées par nos collègues sur place, c’est que des éléments des ex-Seleka et des anti-Balaka se sont opposés dans cette zone. Et la force est intervenue pour éviter que la violence ne se propage à toute la région et n’affecte la population », explique le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro.

« Entre-temps, il y a eu des incidents à Kaga-Bandoro. Là aussi, la force de la Minusca, nos Casques bleus pakistanais ont pris des mesures pour protéger la population, l’hôpital ainsi que les déplacés internes. »

© OEIL D’AFRIQUE

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