« L’actualité africaine en 5 titres » du 19 juillet 2016

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Congo, opposition,Actualité

Rencontre en les membres du Rassemblement de l’opposition congolaise et l’administration française. 18 juillet 2016

RDC: Etienne Tshisekedi et Moïse Katumbi reçus au ministère français des Affaires étrangères

Une délégation de l’opposition de République démocratique du Congo (RDC) a été reçue, ce lundi 18 juillet, au Quai d’Orsay. Les représentants du rassemblement issu du Conclave de Bruxelles, avec en leur sein Moïse Katumbi, sont venus plaider leur cause à la direction Afrique du ministère, deux semaines seulement avant le grand meeting de l’opposition prévu à Kinshasa, le 31 juillet.

La délégation était présidée par Etienne Tshisekedi, opposant historique et président de l’UDPS. L’opposition est sortie confiante et affirme avoir été entendue. Etienne Tshisekedi est entré au Quai d’Orsay soutenu par son fils, Félix Tshisekedi. Il y est resté environ une heure. C’est la première sortie publique, à l’étranger, du président de l’UDPS depuis son installation à Bruxelles, il y a près de deux ans.

Il présidait une délégation d’une dizaine de représentants des coalitions politiques présentes à Genval, le mois dernier. Parmi eux, Olivier Kamitatu, du G7, et Martin Fayulu, de la Dynamique de l’opposition. Cette fois-ci, Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle, était également présent.

Reçus par la direction Afrique du ministère, les opposants congolais disent avoir abordé la situation politique en RDC ainsi que l’organisation du dialogue national. Ils ont une nouvelle fois exprimé leurs conditions pour aller au dialogue, à savoir la mise en œuvre officielle de la médiation élargie, le respect de la résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations unies et le départ du président Joseph Kabila, en décembre prochain.

L’UA propose l’envoi d’une brigade d’intervention au Soudan du Sud

Les chefs d’Etat africains réunis au 27e sommet de l’Union africaine (UA) à Kigali se sont prononcés lundi en faveur de l’envoi d’une « force régionale de protection » au Soudan du Sud avec un mandat plus robuste que l’actuelle mission des Nations unies sur place.

La capitale du Soudan du Sud a été le théâtre de combats meurtriers entre les troupes du président Salva Kiir et les forces loyales au vice-président, l’ex-rebelle Riek Machar.

Ces combats, qui ont fait au minimum 300 morts et plusieurs dizaines de milliers de déplacés, ont mis en péril un fragile accord de paix conclu en août 2015 pour mettre un terme à une guerre civile débutée fin 2013, deux ans et demi après l’accession à l’indépendance du pays.

« L’ONU n’a pas le mandat pour imposer la paix (…) Les troupes africaines sont prêtes à s’engager dans des situations très difficiles (…) C’est notre responsabilité », a expliqué à la presse à Kigali le Commissaire à la Paix et la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui.

La force de l’ONU au Soudan du Sud (Minuss), forte de 12.000 hommes, a été critiquée pour ne pas avoir réussi à endiguer les derniers combats à Juba et échoué à protéger les populations civiles prises au piège.

Nigeria: 249 personnes suspectées de liens avec Boko Haram blanchies, l’armée leur donne 10 dollars

Près de 250 prisonniers détenus par les autorités nigérianes pour des liens présumés avec le groupe jihadiste Boko Haram, ont été libérés après avoir été blanchis, et ont reçu dix dollars de la part de l’armée, a annoncé lundi l’armée nigériane.

Dimanche, « 249 personnes suspectées d’être des terroristes de Boko Haram ou leurs complices ont été blanchies et libérées (…) après approbation du chef de l’armée », qui était en visite à Maiduguri, fief historique de Boko Haram, a précisé le porte-parole de l’armée, Sani Usman.

Dans un communiqué, le porte-parole a indiqué que parmi les personnes libérées figuraient 169 hommes, 46 femmes et 34 enfants, sans préciser combien de temps elles avaient passé en prison. « Chaque personne s’est vue remettre 3.000 nairas » (10,4 dollars), a ajouté le porte-parole.

Les 249 personnes ont été remises aux autorités de l’Etat du Borno, dans le nord-est du Nigeria, qui a été ces dernières années l’épicentre des violences des rebelles islamistes de Boko Haram.

Tunisie-Attentat de Nice : 4 morts et trois blessés tunisiens (bilan actualisé)

Le nombre des tunisiens qui ont trouvé la mort lors de l’attentat de Nice s’est élevé à 4 victimes après avoir retrouvé le corps de l’enfant tunisien porté disparu dans l’un des hôpitaux de la ville.

Selon le directeur de l’information au sein du ministère des Affaires étrangères, Naoufel Labidi, il s’agit de l’enfant Kilel, âgé de 4 ans et fils de la troisième victime tunisienne de l’attaque de Nice, Olfa Ben Souayah Khalfallah.

Dans une déclaration, samedi, à l’agence TAP, Labidi a fait état de 5 autres tunisiens encore portés disparus à Nice qui ont été recensés par le Consulat général de Tunisie à Nice après des contacts établis avec leurs familles.

S’agissant du nombre des blessés parmi les ressortissants tunisiens, le responsable a fait état de trois blessés en attendant la liste qui sera établie par les services de sécurité et de santé en France. Deux d’entre eux ont déjà quitté les hôpitaux et le troisième devra le faire aujourd’hui.

Au lendemain de l’attentat, vendredi, les services consulaires tunisiens à Nice ont dressé un bilan de trois morts. Il s’agit de Bilel Labbaoui (Kasserine), Mohamed Ben Abdelkader Toukabri (Béja) et Olfa Ben Souayah Khalfallah (Lyon).

Terrorisme : Un chef jihadiste mauritanien tué lors d’une attaque au Mali

AL-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) a annoncé lundi la mort, au Mali, de l’un de ses chefs, le Mauritanien Aboubacar Al-Chiguity, dans un communiqué. 

Aboubacar Al-Chiguity, un des chefs d’AQMI, a été tué lors d’une attaque menée par des jihadistes contre un camp de l’armée malienne près de la frontière avec le Burkina Faso, ajoute le communiqué d’AQMI.

Des combattants de groupes armés djihadistes font régulièrement des incursions dans cette partie du Mali pour mener des attaques contre les forces maliennes. Cet échec des forces terroristes montre le renforcement du système de défense de l’armée. 

© OEIL D’AFRIQUE

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