« L’actualité africaine en 5 titres » du 28 juillet 2016

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Etienne Tshisekedi, le 27 juillet 2016 à Kinshasa.

Etienne Tshisekedi, le 27 juillet 2016 à Kinshasa.

RDC : Tshisekedi rentre au pays après deux ans d’exil

Le chef de l’opposition congolaise, Etienne Tshisekedi, est revenu à Kinshasa, ce mercredi, après deux ans d’exil volontaire en Belgique.

Des milliers de partisans de M. Tshisekedi étaient venus à son accueil, à l’aéroport de Ndjili, dans l’est de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo.

Une dizaine de cadres de son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social, étaient venus accueillir leur leader.

Etaient également présents des responsables du Rassemblement des forces acquises au changement, la coalition qui le soutient.

Etienne Tshisekedi avait été évacué de Kinshasa, par avion médicalisé, le 16 août 2014. Il a ensuite passé 2 ans en convalescence en Belgique.

P-square, la fin de la querelle

Dans une vidéo postée sur internet, le chanteur nigérian Peter Okoye a annoncé que son groupe P-square, est à nouveau réuni.

La vidéo qui a provoqué le buzz sur les médias sociaux au Nigeria, a été très relayée. Publiée cette semaine, le chanteur apparait sur les images dans une voiture, casquette vissée sur la tête.

L’artiste s’excuse auprès de ses fans et dit prendre l’entière responsabilité de la querelle qui l’a opposée à son frère jumeau, Paul Okoye . « Ce qui s’est passé est désormais derrière nous, nous regardons vers le futur, avec une nouvelle énergie », a-t-il précisé.

Selon plusieurs observateurs, la séparation du groupe a considérablement fait chuter la fortune individuelle des deux chanteurs. Peter et Paul Okoye ont chanté ensemble pendant près de dix ans où ils sont restés en tête des hits parades dans plusieurs pays africains et occidentaux.

Le Maroc arrête 52 djihadistes présumés

Le Maroc annonce avoir arrêté 52 personnes soupçonnées d’être des combattants du groupe djihadiste Etat islamique.

Selon les autorités marocaines, les suspects préparaient des attaques contre des services de sécurité et des installations touristiques au Maroc et dans d’autres pays.

Si l’appartenance des personnes arrêtées à l’Etat islamique était confirmée, il s’agirait alors de l’une des plus importantes prises des services de sécurité du Maroc dans les rangs des djihadistes, depuis plusieurs années.

Les forces de sécurité marocaines ont démantelé un grand nombre de cellules djihadistes depuis les attaques terroristes qui avaient fait 45 morts en 2003, à Casablanca.

Des centaines de Marocains ont rejoint des groupes djihadistes en Syrie et dans d’autres pays.

Zimbabwe: Mugabe hausse le ton

Le président zimbabwéen a menacé mercredi de représailles les militants anti-gouvernementaux, les anciens combattants et des ambassades étrangères.

Robert Mugabe a lancé une mise en garde très ferme à « tous ces Mawarire », faisant allusion au pasteur Evan Mawarire, initiateur de la fronde citoyenne déclenchée le 6 juillet au Zimbabwe.

Devant ses partisans à Harare, la capitale, le chef de l’Etat a prévenu que son parti, le Zanu-PF « ne tolèrera pas ces bêtises bâties sur la religion ».

« Nous savons comment gérer nos ennemis qui ont tenté de mener à un changement de régime dans le pays », a ajouté le dirigeant âgé de 92 ans.

Les anciens combattants, considérés comme des alliés traditionnels du président, ont dénoncé la semaine dernière l’attitude « dictatoriale » de M. Mugabe et ont prévenu qu’ils ne soutiendront pas « un tel leader » lors de la présidentielle de 2018.

Le chef de l’Etat a annoncé, mercredi, que son parti enquête pour identifier les personnes à l’origine de ce communiqué.

« Quand nous aurons découvert qui ils sont, le parti prendra des mesures disciplinaires à leur encontre. La punition sera sévère », a menacé le président Mugabe.

La justice donne 45 jours à Zuma pour rembourser 500.000 dollars

La Cour constitutionnelle sud-africaine a approuvé le montant comme la somme que le président sud-africain doit rembourser dans le dossier sur le scandale de sa résidence privée.

Le ministère des Finances avait alors évalué à 500.000 dollars la somme que le président devait rembourser. Mardi, conformément à la procédure, la Cour constitutionnelle a « approuvé cette somme », selon une lettre signée de la juridiction.

En 2009, l’Etat avait payé 246 millions de rands (quelque 20 millions d’euros au cours de l’époque) officiellement pour améliorer la sécurité de la résidence privée de Jacob Zuma à Nkandla, en pays zoulou (est).

Mais fin mars, la plus haute juridiction sud-africaine, la Cour constitutionnelle, avait jugé que Jacob Zuma avait violé la constitution en refusant de rembourser les frais de rénovation de sa propriété privée non liés à la sécurité (piscine, centre pour visiteurs, enclos pour bétail, poulailler et amphithéâtre).

La balle est désormais dans le cas de Jacob Zuma qui dispose de « 45 jours » pour s’acquitter de sa dette, a précisé à Dylan Cron, un avocat à l’origine de cette longue bataille judiciaire.

Le scandale Nkandla empoisonne depuis des années la présidence Zuma. Après la décision de la justice en mars, l’opposition, mais aussi des anciens combattants de lutte de Nelson Mandela membres du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), avaient appelé le chef de l’Etat à démissionner.

© OEIL D’AFRIQUE

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