Le Congo au sein du Partenariat mondial pour la réduction des gaz

Le Congo au sein du Partenariat mondial pour la réduction des gaz

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BRAZZAVILLE – La République du Congo vient d’être admise au sein du Partenariat mondial pour la réduction des gaz torchés (GGFR) joindre à plus de 30 gouvernements et partenaires des compagnies engagés dans la réduction du torchage des gaz au niveau minimal à travers le monde, a annoncée lundi la représentation de la Banque mondiale au Congo.

« Nous souhaitons la bienvenue à la République du Congo au sein du partenariat du GGFR et espérons travailler avec elle en vue de mieux réduire la perte des ressources d’énergies précieuses qui peuvent être utilisées dans des projets plus productifs », a déclaré Sylvie Dossou Kouame, Représentante de la Banque mondiale au Congo.

« En s’associant à ces efforts internationaux, la république du Congo montre par là un leadership et un engagement forts dans l’ amélioration de l’efficacité de l’énergie et la réduction des émissions associées à la production du pétrole », a-t-elle poursuivit.

La réception du Congo comme nouveau membre dans le GGFR dans le monde a été prononcée le 13 juin dernier par la campagne internationale visant l’amélioration de l’efficacité de l’énergie et la réduction de l’émission des gaz à effets de serre conduite par la Banque mondiale

En intégrant ce partenariat, la République du Congo rallie le groupe des pays africains auquel figurent déjà l’Angola, le Cameroun, le Gabon.

Le partenariat sous l’égide de la Banque mondiale entre les pays et les compagnies producteurs de pétrole favorise le partenariat public-privé en vue de réduire la perte de gaz qui produit des effets néfastes sur l’environnement.

Le torchage des gaz était estimé en 2011, au niveau mondial, à 140 milliards de mètres cubes, ce qui représente plus de la consommation de gaz naturel en Afrique, équivaut au moins à 360 millions de tonnes des émissions de gaz à effet de serre.

L’élimination de ces émissions de gaz par année est comparable au nombre de 70 millions de voitures mises hors de la circulation. Les plus grands pays qui torchent les gaz sont la Russie, le Nigéria, l’Iran et l’Irak.

La République du Congo produit approximativement 300.000 barils par jour. Selon les estimations par satellite en 2010, le volume de gaz torchés au Congo avoisine 1,8 milliards de mètres cubes par année, soit l’équivalent de 10 pour cent de la production pétrolière.

« Nous sommes conscients du défi majeur que représente la réduction des gaz torchés et le déchargement, c’est pourquoi le Ministère des Hydrocarbures et d’autres agences ont mis en place des actions variées en vue d’augmenter l’utilisation des gaz associés, » a déclaré le ministre congolais des hydrocarbures, André Raphaël Loemba.

D’après lui, la participation de la République du Congo dans le partenariat GGFR est une étape clé dans l’accroissement des efforts sur la réduction des gaz torchés à travers la coopération internationale qui exige la maitrise de la question du torchage.

Au Congo, les compagnies pétrolières qui opèrent dans le pays ont, en partenariat avec le gouvernement, réalisé des progrès en matière de réduction des gaz torchés. L’un des grands projets réalisés a été la mise en uvre d’une solution intégrée sur le torchage des gaz du gisement de pétrole de MBoundi qui utilise les gaz associés dans la production de l’électricité à Djeno et à la Centrale Electrique du Congo (CEC), à Pointe-Noire.

Cette initiative n’a pas seulement réduit d’importantes émissions de gaz à effet de serre mais a également fourni de l’ électricité à des milliers de personnes.

Les gaz associés provenant de la production pétrolière sont souvent récupérés et utilisés dans les infrastructures de production ou commercialisés chaque fois que cela est possible. Dans plusieurs pays, néanmoins, il existe des obstacles sérieux, s’ agissant de l’utilisation des gaz associés, y compris le manque, ou l’accès aux infrastructures adéquates, aux marchés nationaux de gaz solides ou aux réglementations et politiques efficaces.

Selon le Coordonnateur pour l’Afrique au niveau de la Banque mondiale, Hooman Farnejad, grâce à cette coopération, beaucoup plus de résultats pourraient être atteint au grand profit du peuple congolais.

Xinhua

Bona

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