Les efforts de réduction de l’extrême pauvreté porte des fruits

Les efforts de réduction de l’extrême pauvreté porte des fruits

Une première baisse générale est observée sur un cycle de suivi de trois ans, soit de 2005 à 2008, depuis le début de la récolte des données sur le terrain par la Banque mondiale (BM).
Les résultats de plus de 850 enquêtes menées auprès des ménages répartis dans 190 pays,représentant 90%de la population du monde en développement, le prouvent. « 22 % de la population dumonde en développement, soit quelque 1,29 milliard de personnes, vivaient avec moins de 1,25 dollar par jour en 2008, contre 43% en 1990 et 52 % en 1981 ». Le groupe d’enquête de la BM dispose des statistiques couvrant la période 1981 à 2008 seulement. Il s’en explique par les difficultés réelles à se procurer les données plus récentes à cause de leurrareté etmême des difficultés à pouvoirles comparer avec les estimations plus antérieures.

Toutefois, il existe des statistiques plus récentes sur les pays à revenu intermédiaire et un petit nombre de pays pauvres pour lesquelles le groupe de recherche a pu en établir des estimations préliminaires pour 2010. Il s’agit des estimations fondées sur un échantillon plus réduit que celui pris en considération jusqu’en 2008. « En 2010, la proportion des personnes subsistant avec moins de 1,25 dollar par jour était inférieure à la moitié de celle enregistrée en 1990. Elles montrent ainsi que le premier des Objectifs du millénaire pour le développement réduire de moitié à l’horizon 2015, par rapport à 1990, le nombre de personnes vivant dans une extrême pauvreté aura été atteint avant l’échéance fixée », indique le groupe d’enquête de la BM.

L’autre grande leçon tirée des résultats réalisés est la fin effective de l’influence néfaste exercée par les crises alimentaire, énergétique et financière sur la situation des pays en développement. Désormais, beaucoup parmi eux sont en train de se remettre progressivement. « Le seuil international o iciel de 1,25 dollar par jour établi par la Banque correspond à la moyenne des seuils de pauvreté des dix à vingt pays les plus pauvres du monde. Chaque pays a son propre seuil de pauvreté et, naturellement, les pays riches ont généralement un seuil plus élevé. La Banque a recours également à d’autres niveaux de seuil, notamment à celui de deux dollars par jour, qui correspond à la valeur médiane des seuils de pauvreté de tous les pays en développement », soulignent les enquêteurs de la BM.

Enfin, les statistiques sur la pauvreté sont actualisées régulièrement, à quelques années d’intervalle, parle groupe et servent à enrichir les recherches sur le développement international.

 

Laurent Essolomwa


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