L’intervention française se complique avec l’assassinat de deux soldats français à Bangui

L’intervention française se complique avec l’assassinat de deux soldats français à Bangui

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militaires français en Centrafrique

(Photo d’illustration – AFP)

L’intervention militaire française ne sera pas aisée comme on le croyait. Quelques jours seulement après le déploiement de l’armée française à Bangui, le contingent français vient de perdre deux éléments de son effectif. Deux soldats français sont morts dans la nuit de lundi à mardi à Bangui, au cinquième jour de l’opération militaire Sangaris en Centrafrique. C’est la présidence française qui a annoncé cette information. « Ces deux soldats français morts au cours d’un accrochage étaient font partie du 8ème régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Castres au sud de la France », a précisé le communiqué de l’Elysée.

Les groupes armés qui tenaient les rues de Bangui ont pour la plupart quitté leurs positions pour se regrouper dans un camp de la capitale centrafricaine mais beaucoup habillés en civils se mêlent à la population. La mort de ces deux militaires français survient au lendemain du début du désarmement des ex-rebelles Séléka et des milices dans le pays. L’intervention française en Centrafrique a étét autorisée par une résolution du Conseil de Sécurité des Nations-Unies votée le 05 décembre dernier.

Les militaires français sont engagés aux côtés de la Misssion Africaine de Soutien à la Centrafrique pour rétablir la sécurité en République centrafricaine en proie au chaos depuis la prise du pouvoir par les rebelles de la Séléka en mars dernier. Les militaires français auront pour mission de pacifier la Centrafrique et de désarmer les miliciens.

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En dehors de la Capitale Bangui, les soldats français seront présents à Bossangoa, à 250 kilomètres de Bangui, où de fortes tensions interconfessionnelles ont causé la mort de plusieurs personnes ces derniers jours. François Hollande souhaite que la présence française en Centrafrique ne dure que 6 mois. Cette intervention est soutenue par l’Union Européenne à hauteur de 50 millions d’euros.

Oeildafrique.com


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