Ouverture de la campagne pour la présidentielle au Congo

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La campagne électorale pour la présidentielle anticipée du 20 mars au Congo s'est ouverte vendredi

La campagne électorale pour la présidentielle anticipée du 20 mars au Congo s’est ouverte vendredi

La campagne électorale pour la présidentielle anticipée du 20 mars au Congo s’est ouverte vendredi, sans meeting ni manifestation en raison des commémorations de la tragique explosion d’un dépôt de munitions il y a quatre ans, ont constaté les journalistes de l’AFP.

La campagne s’ouvre sans activités, sans grand déploiement, a déclaré à l’AFP Anatole Collinet Makosso, un porte-parole du candidat et président sortant Denis Sassou Nguesso.

L’ouverture de la campagne par le ministre congolais de l’Intérieur Raymond Mboulou coïncidait en effet avec la date anniversaire de l’explosion en 2012 d’un dépôt de munitions de l’armée congolaise au quartier de Mpila, à l’est de Brazzaville. Cette catastrophe avait fait officiellement 282 morts, plus de 2.300 blessés et 17.000 sans abris.

A Brazzaville, les candidats d’opposition Guy-Brice Parfait Kolélas, Claudine Munari et le général Jean-Marie Michel Mokoko ont assisté à une messe en mémoire des victimes.

Cette campagne, nous l’avons ouverte sous le signe de la méditation et de la solidarité avec nos compatriotes qui ont connu des situations difficiles, surtout la mort pendant les événements du 4 mars 2012, a déclaré M. Makosso.

A Brazzaville et à Pointe-Noire (deuxième ville et capitale économique du Congo), les banderoles et affiches frappées à l’effigie de M. Sassou Nguesso étaient visibles sur les artères et aux grands carrefours. Quelques banderoles du candidat Joseph Kignoumbi Kia Mboungou étaient aussi déployées.

Une perquisition décidée par le procureur de la République a eu lieu dans la résidence du général Mokoko, selon Me Eric Yvon Ibouanga,un de ses avocats.

Toute la maison a été fouillée de fond en comble. Il n’a été trouvé rien de compromettant. Le général attend encore une nouvelle convocation de la police, a-t-il ajouté.

Au retour du général Mokoko à Brazzaville en février, une vidéo a circulé sur internet le mettant en cause dans une apparente tentative de coup d’État.

L’équipe de campagne du général Mokoko avait publié un communiqué affirmant que cette vidéo était une manipulation grossière.

Depuis, le procureur de la République Oka Ngakala a déclaré avoir ordonné l’interrogatoire de M. Mokoko.

Prévue pour le mois de juillet, le premier tour de la présidentielle a été avancé par les autorités congolaises au 20 mars.

Neuf candidats dont une femme sont lancés dans la course à la magistrature suprême. M. Sassou Nguesso qui cumule plus de 32 ans au pouvoir est présenté comme un des grands favoris de ce scrutin.

Sa candidature a été rendue possible grâce à un changement de Constitution ayant fait sauter les deux verrous qui lui interdisaient de briguer un troisième mandat.

AFP

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