Une pétition internationale lancée en Côte d’Ivoire pour la libération de Gbagbo

[GARD align= »center »]

L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo au premier jour de son procès devant la CPI, le 28 janvier 2016.

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo au premier jour de son procès devant la CPI, le 28 janvier 2016.

Une pétition internationale initiée par l’écrivain ivoirien Bernard Dadié vise à recueillir plus de 20 millions de signatures pour la libération de l’ancien président Laurent Gbagbo, qui comparaît à la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes contre l’humanité » lors des violences postélectorales de 2010-2011.

Le leader de Liberté et démocratie pour la République (Lider), Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale, a « donné sa caution » à cette initiative de l’écrivain, dramaturge et homme politique ivoirien Bernard Dadié avec qui il a échangé lundi à son domicile.

Cette pétition en soutien à M. Gbagbo, premier ex-président jugé par la CPI, vise à recueillir plus de 20 millions de signatures, à travers la planète.

« Pour accompagner ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture et comme un devoir de conscience devant l’histoire (…) les signataires exigent la libération de Laurent Gbagbo », a dit M. Dadié (100 ans), lors du lancement officiel de la pétition.

Il s’agit de « montrer au monde que la place de Laurent Gbagbo n’est pas à la CPI mais bien auprès des siens dans son pays », a ajouté l’écrivain ivoirien, auteur de Carnet de prison, un roman sorti en 1950, qui évoque « un des plus grands procès politique de l’Afrique noire ».

M. Gbagbo a été remis à la CPI le 30 novembre 2011 et sa première comparution devant la Chambre préliminaire a eu lieu le 5 décembre 2011. Le 12 juin 2014, la Cour a confirmé quatre charges de crimes contre l’humanité (meurtre, viol, autres actes inhumains ou – à titre subsidiaire – tentative de meurtre, et persécution) à son encontre et l’a renvoyé en procès.

Il comparaît depuis le 28 janvier 2016 avec l’un de ses proches, Charles Blé Goudé, ancien leader des « jeunes patriotes » pour « crimes contre l’humanité » lors des violences postélectorales ivoiriennes de 2010-2011.

Erick de Baru
Abidjan – © OEIL D’AFRIQUE

[GARD align= »center »] 


Tags assigned to this article:
cote d'ivoireGbagbo

[fbcomments]

Related Articles

Sénégal: Macky Sall écarte toute négociation sur le dossier judiciaire de Karim Wade

[GARD align= »center »] Les médiateurs dans l’affaire Karim Wade peuvent déchanter. Du moins, si on se fie aux propos du président

Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara annonce une nouvelle Constitution dès l’année prochaine

Le président ivoirien Alassane Ouattara, grand favori de l’élection présidentielle de dimanche, a annoncé jeudi une nouvelle Constitution dès l’année

Côte d’Ivoire: la chute du plus « bling-bling » des ex-chefs de guerre

[GARD align= »center »] Il était le plus « bling-bling » des ex-chefs de guerre ivoiriens: la chute de Wattao, l’un des principaux commandants

2c ommentaires

Espace commentaire
  1. O MAD PANGOL
    O MAD PANGOL 23 juin, 2016, 15:24

    l’afrique n’a pas besoin de la democratie occidentale qui n’est rien d’autre que de soummetre les africains au sataniste mondialiste

    Répondre à ce commentaire
  2. Firmando
    Firmando 23 juin, 2016, 19:30

    Comment fait-on pour signer cette pétition?? je suis vraiment intéressé Bagbo ne mérite pas une seule seconde ce qu’ils lui font.

    Répondre à ce commentaire

Espace commentaire

Cliquez ici pour annuler la réponse.

Votre e-mail ne sera pas publié
Required fields are marked*