Le Premier ministre centrafricain démissionne

Le Premier ministre centrafricain démissionne

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André Nzapayéké

Le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké a démissionné | Archives

Le Premier ministre centrafricain André Nzapayéké a démissionné mardi, suite à l’accord de paix conclu fin juillet à Brazzaville entre protagonistes de la crise et censé relancer la transition dans le pays, a-t-on appris de source officielle.

La présidente de transition (Catherine Samba Panza) a demandé et obtenu du Premier ministre, chef du gouvernement de transition, sa démission et celle de son gouvernement pour permettre la mise en oeuvre effective des engagements émanant du Forum de Brazzaville, a annoncé un porte-parole de la présidence sur les ondes de la radio d’Etat.

Ces dernières semaines, la présidente avait préconisé à plusieurs reprises le réaménagement du gouvernement sur des critères de technocratie, de région et de compétence, mais qui intègrent aussi la dimension politique et les nouvelles donnes issues du forum de Brazzaville, a expliqué le porte-parole.

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Elle avait annoncé que ledit réaménagement se ferait dans l’esprit de Brazzaville de large ouverture et de réconciliation nationale, a-t-il rappelé.

Sous la pression des pays de la région et de la communauté internationale, un fragile accord de cessez-le-feu avait été paraphé le 23 juillet dans la capitale du Congo voisin par des chefs de l’ex-rébellion Séléka et des délégués des miliciens anti-balaka, ainsi que par des représentants politiques, religieux et de la société civile.

Le gouvernement de transition, nommé fin janvier après l’élection de Mme Samba Panza, et formé surtout de techniciens, s’est avéré impuissant face aux bandes armées qui continuent de s’affronter dans le pays, et incapable jusqu’à présent de redresser un Etat failli depuis des décennies.

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Début juillet, la France et l’ONU avaient déploré une transition en panne, et une situation politique nettement détériorée.

A Bangui, qui connaît une relative accalmie après les violences intercommunautaires de ces derniers mois, la composition du futur cabinet suscite depuis plusieurs jours de nombreuses interrogations concernant l’arrivée possible de représentants des groupes armés –ex-Séléka à dominante musulmane et milices anti-balaka majoritairement chrétiennes– dans le prochain gouvernement.

AFP

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