Présidentielle au Gabon: deux candidats importants se rangent derrière Ping pour défier Bongo

 

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Jean Ping

Jean Ping ancien président de la Commission de l’Union africaine | Reuters

Deux des principaux candidats de l’opposition gabonaise ont accepté de se ranger derrière un troisième poids lourd, Jean Ping, pour défier le président-sortant Ali Bongo Ondimba lors de l’élection présidentielle du 27 août, a appris mardi l’AFP auprès de l’un d’entre eux.

Les deux ténors de l’opposition, l’ex-président de l’Assemblée Guy Nzouba Ndama et l’ex-Premier ministre Casimir Oyé Mba, devaient officialiser leur décision lors d’une réunion publique avec M. Ping mardi après-midi à Libreville, a indiqué à l’AFP M. Nzouba Ndama.

Au nom de l’intérêt général, je me plie à la décision des partis et de la société civile, a déclaré à l’AFP M. Nzouba Ndama en commentant le retrait de sa candidature au profit de Jean Ping, ancien président de la Comission de l’Union africaine (UA).

M. Ping et ses deux partenaires ont tenu une ultime séance de négociation jusqu’à trois heures du matin dans la nuit de lundi à mardi, a expliqué M. Nzouba Ndama.

Avec ces deux ralliements certains et solides, M. Ping, 73 ans, se présente désormais comme le candidat unique de l’opposition face à M. Bongo, indique son entourage.

La Commission électorale (Cénap) a validé au total 14 candidatures pour le scrutin à un tour du 27 août, mais les autres candidats n’ont pas le poids du président sortant ni des trois principaux opposants.

M. Ping comme MM. Nzouba Ndama et Oyé Mba sont d’ex-cadres du régime d’Omar Bongo, le père et prédécesseur de l’actuel chef de l’Etat, qui a été président pendant 41 ans jusqu’à sa mort en 2009.

M. Ping a été plusieurs fois ministre. M. Nzouba Ndama, 70 ans, a été président de l’Assemblée nationale jusqu’à sa démission au mois de mars. M. Oyé Mba, 74 ans, a été Premier ministre d’Omar Bongo, puis gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC).

Avant de s’unir, des opposants ont demandé en vain l’invalidation de la candidature d’Ali Bongo, 57 ans, estimant que l’actuel chef de l’Etat est de fait un enfant du Nigéria adopté par son père, et qu’il ne peut être président en vertu de la Constitution gabonaise.

AFP

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