Procès Gbagbo/Blé Goudé à la CPI : La 2e audition du 6e témoin à huis-clos » après le dévoilement de son identité

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L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo au premier jour de son procès devant la CPI, le 28 janvier 2016.

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo au premier jour de son procès devant la CPI, le 28 janvier 2016.

La deuxième journée d’audition du 6e témoin dans le procès de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, s’est déroulé « en grande partie à huis-clos » après que des web activistes ont dévoilé son identité sur la toile.  

Le juge-président, Cuno Tarfusser, a menacé mardi de procéder à une audition à huis-clos des témoins si leur identité était révélée.

Lundi, lors de la reprise du procès, suspendu depuis mars, le témoin P441 a indiqué être celui qui appelle à la prière, au quartier Doukouré à Yopougon (ouest d’Abidjan). Identifié comme le muezzin de la mosquée de Doukouré, sa photo a été postée sur Facebook par des cybers activistes.

« C’est une déduction logique qui nous amené à trouver son identité », écrit un internaute, estimant que « dans toutes les mosquées du monde, ce sont les muezzins qui appellent à la prière, dès lors qu’il nous informe qu’il était à l’endroit où il s’arrête pour le faire, le reste est un jeu d’enfant pour qui est vigilant ».

En février, la CPI a annoncé l’ouverture d’une enquête pour déterminer comment les noms d’au moins quatre témoins protégés au procès de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo ont été dévoilés par « erreur ».

Les techniciens de la juridiction pénale avaient ouvert les micros lors d’un huis-clos, laissant fuiter les noms de Sam l’Africain, le général Philippe Mangou, ex-chef d’Etat-major, sous l’ère Gbagbo et trois autres personnalités.

Suspendu depuis mars 2016, le procès conjoint de MM. Gbagbo et Charles Blé Goudé a repris, le lundi 9 mai, à La Haye, avec la comparution d’un nouveau témoin de l’accusation.

L’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont poursuivis pour « crimes contre l’humanité » lors des violences postélectorales de 2010-2011, ayant fait officiellement plus de 3.000 morts.

© OEIL D’AFRIQUE

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