RDC : Joseph Kabila se dit profondément touché par les événements des 19 et 20 septembre

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Joseph Kabila

Le président congolais Joseph Kabila, le 9 février 2015 à Kinshasa

« Seul un Congo en paix peut garantir la stabilité de la région [des Grands lacs], voire du continent tout entier », a affirmé mercredi 21 septembre le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila. Dans un communiqué officiel de la présidence de la République lu à la télévision nationale (RTNC), il appelle au calme et à l’apaisement.

Le chef de l’Etat invite toute la population à reprendre ses activités, « la sécurité de tous étant pleinement assurée ».

Après deux jours de violences meurtrières à Kinshasa, les activités ont timidement repris dans la capitale congolaise. Des manifestants et des forces de l’ordre se sont affrontés lundi et mardi dans plusieurs quartiers de Kinshasa à la suite d’une manifestation organisée par l’opposition, qui exigeait la convocation de l’électorat pour le scrution présidentiel.

Joseph Kabila rappelle à la classe politique et à toutes les forces vives de la nation que le recours à l’insurrection ou aux actes d’intolérance ne peut constituer d’alternative au dialogue présentement en cours pour régler les difficultés de l’organisation de nouveaux scrutins prévus par la constitution et les lois pertinentes de la République.

Il exhorte « ceux qui sont encore en marge de ce processus » de le rejoindre sans attendre en vue de renforcer le consensus électoral et politique et d’épargner à notre peuple des souffrances injustifiées sur l’autel des ambitions politiques ».

Soutien aux victimes

Dans son communiqué, Joseph Kabila se dit « profondément touché » par les tristes événements de lundi et mardi qui ont endeuillé la ville de Kinshasa. Ces manifestations ont causé d’importants dégâts matériels tant aux biens publics que privés « alors que la situation est restée calme dans 25 autres provinces du pays ».

Joseph Kabila déplore « les importantes pertes en vies humaines et des pillages-qui rappellent ceux de 1991 et 1993 affectant le tissu économique déjà fragiles-des sièges des partis politiques tant de la majorité présidentielle que de l’opposition ».

Il présente ses condoléances à toutes les familles éprouvées tout en ayant une pensée particulière aux éléments de la police nationale tombés en plein exerce de leurs fonctions, « celle de la sécurisation des personnes et de leurs biens ».

Le président de la République promet « tout son soutien à l’action du pouvoir judiciaire annoncée ce mercredi afin que les auteurs des actes déplorés en répondent entièrement ».

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