RDC: Léon Kengo Wa Dondo n’est plus à la tête de l’opposition républicaine

RDC: Léon Kengo Wa Dondo n’est plus à la tête de l’opposition républicaine

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Léon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais

Léon Kengo Wa Dondo, président du Sénat congolais

L’opposition républicaine a tenu le 3 et le 4 juillet 2014, une convention dans la capitale congolaise, Kinshasa, afin de réagir sur plusieurs points concernant l’actualité nationale. Lancé par le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, au lendemain des concertations nationales tenues du 7 septembre au 5 octobre 2013 à Kinshasa, l’opposition républicaine tient à affirmer ses positions face à ce qu’elle qualifie de « non respect des recommandations des concertations nationales« .

En effet, les concertations nationales tenues entre septembre et octobre 2013 à Kinshasa, continue de secouer la classe politique en RDC. La promesse d’un gouvernement de cohésion nationale a eu pour effet de semer encore une fois le trouble au sein d’une opposition en mal de leaderchip.

Bien que les partis d’opposition aient réussi à s’unir dans des regroupements et coalitions afin de finir dans le futur gouvernement, la lenteur et le silence du président Joseph Kabila sur le sujet n’aide en rien les alliances de circonstances.

Des têtes commencent par tomber

La convention de l’opposition républicaine s’est terminée ce 4 juillet par une série de résolutions dont la rédaction d’ Oeil D’Afrique a reçu une copie. Cette cohalition déclare être contre la révision de la constitution, demande le respect des recommandations des concertations nationales et annonce la restructuration des organes de gestion du mouvement. De ce fait, ils ont supprimé le statut de haute autorité morale de l’opposition républicaine. Ce qui conduit à ne plus reconnaitre monsieur Léon Kengo Wa Dondo comme leader de cette alliance regroupant plusieurs partis de l’opposition. 

Le président du Sénat n’a pas vu venir ce coup porté par les siens, fatigués d’attendre sa nomination au poste de premier ministre. La suppression du poste de haute autorité morale a donc pour effet, la chute de celui qui voulait redevenir premier ministre. Il est à noter que Jean-Pierre Lisanga Bongaba a reçu le soutien de la dite convention pour son maintien au poste de coordinateur de l’opposition républicaine. 

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Joins par la rédaction d’Oeil D’Afrique, Pathy Katanga, cadre de l’opposition républicaine et membre du parti Mayi Mayi a pour sa part tenu à dénoncer l’inaction du pouvoir en place : « Le président Joseph Kabila doit respecter les conclusion des concertations nationales et nommer le gouvernement de cohésion nationale. Cela pour éviter toute rupture avec le pacte républicain. Le pouvoir en place fait des tentatives intempestives de révision de la constitution. Mais, il doit savoir que nous n’accepterons jamais cette révision. Tout comme nous rejetons l’abbé Malu Malu et son calendrier électorale. »

Roger Musandji
Paris – Oeildafrique.com

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Roger Musandji

Roger Musandji

Fondateur de RM COMMUNICATION, société éditrice d'Oeil d'Afrique.


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