Réformes constitutionnelles: des opposants africains se coalisent à Paris

Réformes constitutionnelles: des opposants africains se coalisent à Paris

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Réformes constitutionnelles: des opposants africains se coalisent à Paris

Réformes constitutionnelles: des opposants africains se coalisent à Paris

Des opposants originaires de huit pays africains s’étaient réunis vendredi dernier à Paris pour signer une déclaration commune exigeant le respect des textes fondateurs face aux divers projets de réformes constitutionnelles qui font débat dans plusieurs pays du continent.

La rencontre a réuni des hommes politiques venus du Congo-Brazzaville, de République démocratique du Congo, du Burundi, de Centrafrique, du Bénin, du Gabon, du Sénégal et de Guinée équatoriale. A l’issue de la réunion, ils ont clairement demandé aux chefs d’Etat qui nourrissent l’ambition de modifier les textes fondateurs de les respecter et d’organiser des élections libres tout en respectant le  caractère républicain des armées, selon RFI.

En effet des projets de réformes constitutionnelles sont en cours dans les pays précités pour permettre aux présidents de certains de ces pays de rester au pouvoir. Une première dans l’histoire, la réunion des opposants fait suite à la révolution burkinabè a emporté Blaise Compaoré du pouvoir après 27 ans de règne.

Dans une déclaration publiée à l’issue de la rencontre initiée par Mathias Dzon, le président du parti ARD, du Congo-Brazzaville, ces opposants indiquent que la révolte burkinabè sonne le glas de l’épidémie de révision constitutionnelle.

«On ne peut pas dire que les Burkinabè se sont jetés spontanément dans les rues de Ouagadougou pour changer de président. Un travail se faisait, que nous ignorions. Nous avons besoin de regrouper davantage et d’informer davantage nos partenaires à l’extérieur pour qu’ils comprennent ce qui se passe chez nous, et pourquoi pas pour nous soutenir dans notre lutte pour libérer nos pays, et que la démocratie puisse s’installer durablement», a indiqué Mathias Dzon.

Un lobbying sera fait ensuite pour empêcher le maintien au pouvoir de certains présidents, notamment Joseph Kabila, en République démocratique du Congo, croit savoir le député du parti d’opposition congolais UDPS, Samy Badibanga.

Pendant ce temps, Pierre Nkurunziza, le président sortant du Burundi a déjà annoncé sa candidature à un troisième mandat. Une candidature qui sera source de violences, selon Abdoul Nzeyimana qui explique que pour préparer une omelette, il faut casser des œufs tout en brandissant le cas burkinabè.

© OEIL D’AFRIQUE


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