Sénégal: Découverte d’un gisement de gaz naturel estimé à « 140 milliards de mètres cubes »

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Le Sénégal espère produire son premier baril de pétrole en 2019-2020|Photo : Archives

Le Sénégal espère produire son premier baril de pétrole en 2019-2020|Photo : Archives

Le géant pétrolier américain, Kosmos Energy, a annoncé avoir découvert « 140 milliards de mètres cubes » de gaz naturel dans l’offshore sénégalais, notamment au large de Cayar (région de Thiès, dans l’Ouest du pays), dans un communiqué.   

Ce puits dénommé « Téranga-1 » a une profondeur totale de 4.485 mètres, avec une épaisseur d’eau de 1.800 mètres, selon Kosmos Energy, société détentrice depuis 2014 de droits d’exploration d’hydrocarbures au Sénégal.

Le gisement a été découvert à quelque 65 kilomètres au nord-ouest de Dakar et à environ 100 kilomètres au sud de la précédente réserve de Gueumbeul, découverte par les sociétés Kosmos Energy, Timis Corporation et la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN), dans la région de Saint-Louis (nord).

La réserve de Gueumbeul, survenue en janvier 2016, a révélé « l’existence de ressources communes d’hydrocarbures (…) dans la zone frontalière entre le Sénégal et la Mauritanie ».

L’interprétation des résultats du forage montre qu’un chenal prolifique de gaz  naturel s’étend jusqu’à 200 km du puits Marsouin-1 (deuxième découverte gazière de Kosmos en Mauritanie, en novembre 2015), dans la zone du Grand Tortue, entre le Sénégal et la Mauritanie.

En 2014, deux découvertes de pétrole et de gaz naturel avaient été faites en eaux profondes, au large de Sangomar (ouest sénégalais), après le forage de deux puits d’exploration effectué par le consortium constitué des compagnies pétrolières Cairn Energy, Conocophillips, First Autralian Resources et la Petrosen.

Le gouvernement sénégalais compte « travailler avec la Mauritanie à la mise en place d’un cadre pour la délimitation, l’évaluation, le développement et l’exploitation des ressources communes d’hydrocarbures, dans la zone frontalière entre les deux pays. »

Selon le ministère sénégalais de l’Energie et du développement des énergies renouvelables, des travaux d’évaluation concernant les découvertes de pétrole aux larges de Sangomar et de gaz naturel de Cayar, sont « en cours » en vue d’une « étroite collaboration avec les partenaires ».

Le Sénégal regorge d’un potentiel pétrolier de classe mondiale. Avec ces découvertes, le pays confirme son statut dans le classement des nouveaux eldorados gaziers.

Le pays envisageait exploiter son premier baril d’or noir « en 2019-2020 », pour réduire les importations de pétrole estimées à près de « 10 % du PIB ».

© OEIL D’AFRIQUE

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