Sénégal: grève des transporteurs routiers

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Sénégal

©DR

Le transport urbain et interurbain a connu, ce mercredi à Dakar et d’autres régions du pays, des désagréments dus à la grève des conducteurs de minibus et taxis brousse. A l’appel du Collectif des transporteurs et conducteurs routiers du Sénégal, les chauffeurs ont décidé de garer leurs véhicules.

Surpris par la grève du Collectif des transporteurs et conducteurs routiers du Sénégal, beaucoup de Sénégalais se sont rabattus sur les bus de la société Dakar Dem Dikk ou sur les taxis jaunes et noires. Conséquences : pour les taxis urbains à Dakar, il fallait débourser plus que le prix habituel pour voyager. Dans des villes comme Louga et Kaolack (centre du pays), pour se déplacer, il fallait monter à bord d’une moto Jakarta. D’autres moyens rudimentaires de transport qui ont été utilisés au Nord du Sénégal, les charrettes tirées, le plus souvent, par des chevaux. Dans certaines régions, des passagers ont été débarqués de force des voitures de transport en commun par des groupes de conducteurs favorables à la grève de 48 heures du collectif des transporteurs.

Ces derniers dénoncent l’immobilisation, à travers tout le territoire national, par la Douane sénégalaise, de plusieurs véhicules de transport. La limitation de l’âge des voitures importées qui est 8 ans pour un véhicule particuliers et 10 ans pour celui de transport de voyageurs ou de marchandises fait aussi parti de leur plateforme revendicative.  

La grève se poursuit ce jeudi.

© OEIL D’AFRIQUE

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