Sénégal: violences au menu de la campagne pour le référendum

[GARD align= »center »]

Photo d'archive |DR

Photo d’archive |DR

La campagne pour le référendum bat son plein, six jours après son ouverture officielle. Les camps du “Non” et du “Oui” sillonnent les différentes villes du Sénégal. Mais ce qui inquiète les observateurs, ce sont les violences enregistrées au cours de ces derniers jours de campagne.

Des coups de feu tirés dans le camp du parti au pouvoir, des affrontements entre partisans du “Oui” et du “Non” à Ziguichor au sud du pays, un accident sur la route de Tamba à l’est, des véhicules caillassés, des huées contre le président Macky Sall…

La campagne pour le référendum prévu dimanche 20 mars prochain bat son plein. Mais elle se déroule sous fond de violences et d’achats de conscience et d’accusations de corruption.

Les dernières violences en date se sont déroulées mercredi dans la ville religieuse, Touba qui fait l’object d’une âpre convoitise de la part du parti au pouvoir.

Et c’est le député Moustapha Cissé Lo et président du Parlement de la CEDEAO qui a fait usage de son pistolet pour se tirer d’affaires. La police est intervenue pour rétablir l’ordre et des plaintes ont été annoncées.

Autres faits majeurs, c’est la sortie dans un communiqué du ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, qui annonce une défaillance technique de la machine chargée de produire des cartes d’électeurs. Les services de l’Etat ont indiqué qu’ils n’ont pu produire que 104 mille cartes sur 280 mille demandes. Des mouvements de la société civile ont contesté ces chiffres, estimant qu’il y en a plus. Et donc, ils soupçonnent une volonté du pouvoir de bloquer délibérément la confection et la distribution des cartes.

Il faut aussi compter les accusations d’achat de consciences contre le pouvoir par la remise de grosses sommes d’argent à des leaders d’opinion comme les lutteurs.

© OEIL D’AFRIQUE

[GARD align= »center »]


Tags assigned to this article:
campagneréférendumsénégalviolences

[fbcomments]

Related Articles

Gambie: Yahya Jammeh refuse de quitter le pouvoir avant une décision de justice

[GARD align= »center »] Yahya Jammeh, qui a dirigé la Gambie 22 ans et conteste sa défaite à l’élection présidentielle du 1er

Côte d’Ivoire: Suppression de l’âge limite à la magistrature suprême dans la nouvelle Constitution

[GARD align= »center »] La nouvelle Constitution ivoirienne en cours d’élaboration, consacre la levée de l’âge limite de 75 ans à la

Mali: les présidents malien et burkinabè sur le site du crash de l’avion d’Air Algérie

[GARD align= »center »] Les présidents malien et burkinabè se sont rendus vendredi dans le nord du Mali sur le site du

Aucun commentaire

Espace commentaire
Aucun commentaire Soyez le premier à répondre à ce commentaire

Espace commentaire

Votre e-mail ne sera pas publié
Required fields are marked*